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Un sentier pour découvrir Frambouhans

  • Une façon originale de découvrir le village et son histoire.
  • Une façon originale de découvrir le village et son histoire.
Il a été créé avec aux quatre points principaux des panneaux pour mieux comprendre le village. Visite guidée !

L’église Saint-Sébastien fut pendant de longues années un sujet de débat au conseil municipal. Nous sommes alors en 1864 quand la commune décide d’acheter un terrain afin de construire un nouvel édifice cultuel plus adapté et capable d’accueillir le nombre croissant de paroissiens. Il faudra attendre 1896 pour que les élus débloquent les fonds grâce aux ressources forestières puis deux ans encore pour la pose de la première pierre. La nouvelle église sera officiellement inaugurée par une bénédiction solennelle en 1901.

Pendant des siècles en Europe, la peste a été considérée à juste titre comme la plus terrible des maladies, interprétée comme un châtiment divin, elle provoqua des ravages effroyables dans le Haut-Doubs notamment. À cette époque, on ne savait pas se préserver ni se guérir de cette maladie. Pour éviter la contagion et préserver les villageois en bonne santé, les malades étaient isolés à l’écart des villages, installés dans des loges et étaient soignées tant bien que mal par des personnes volontaires. Les cadavres ne pouvaient pas être inhumés dans les enclos paroissiaux contigus à l’église par crainte de contamination. Un cimetière, à l’écart du village, leur était réservé. On le surnommait le cimetière des pestiférés.

Construit au tout début du XX° siècle, le « poids public » est un dispositif institué par l’autorité publique pour peser les objets ou marchandises, soit à titre privé, soit à titre commercial. Un bâtiment abrite les instruments de mesure et le plateau en bois recouvre une fosse où se situent les « bras » le reliant au dispositif de mesure. Pour utiliser le poids public, il fallait contacter le balancier, c’est-à-dire la personne attitrée à cette charge. De moins en moins utilisé depuis les années 1970, hormis par quelques agriculteurs, il sera décidé de le mettre hors service en 1994.

Le Tacot, expression familière utilisée par les « Gens du Plateau » pour désigner le train Morteau-Trévillers relia de 1905 à 1952 le Plateau de Maîche à la France entière en passant par Morteau. Le premier train partait de Maîche à 5h37 pour rejoindre Morteau deux heures plus tard pour en repartir à 8h10, ceci à raison de trois allers retours quotidiens. En 1952, avec tristesse, les gens du Plateau voit pour la dernière fois le « tacot » traverser leur village. Les voies, ainsi que les six locomotives, sont démontées pour être envoyées à la fonderie. « Tout doit disparaître ». Place à la route.


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